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Anne Lise Caudal: La Solheim Cup dans un coin de la tête
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A deux mois et demi de la prochaine Solheim Cup, qui se déroulera dans le Colorado à la mi-août, le joueuse basque ne se fait pas trop d’illusions au regard de son mauvais début de saison. Mais elle garde tout de même espoir d’intégrer l’équipe européenne qui défendra son titre acquis il y a deux ans en Irlande.

Anne Lise ne se raconte pas d’histoires : pour faire partie de l’équipe européenne qui défendra son titre sur le parcours du Colorado Golf Club, dans la semaine du 13 au 18 août, elle est condamnée à obtenir une série de très bons résultats sur les tournois à venir pour engranger des points. Mais cela tombe bien puisqu’elle joue cette semaine l’Open d’Allemagne qu’elle remportait brillamment l’an dernier, après un play-off qui l’opposait à la grande Laura Davies.

« Je me sens bien ici, à Munich, où j’ai forcément beaucoup de souvenirs de l’an passé, ça me met en confiance, se réjouit Anne Lise Caudal. En plus, j’ai été très bien accueillie en tant que tenante du titre. J’ai participé à la cérémonie d’ouverture, j’ai été pas mal sollicitée par les organisateurs mais ils ont veillé à ne pas perturber ma préparation. Et j’ai plutôt bien joué le pro-am. »

L’idéal serait bien sûr qu’elle renouvelle sa victoire cette année mais aucune joueuse n’ignore la difficulté que cela représente de remporter deux fois de suite la même épreuve. La joueuse de Ciboure, la petite ville où elle est née en 1984, ne pense pas à ça : « J’ai bien sûr envie de bien faire, mais je ne pense pas à une victoire. Je vois les choses jour après jour, je ne me focalise pas sur le dernier tour. »

Anne Lise ne ressent pas de pression particulière du fait de défendre son titre, elle sait trop que son sport comprend une part d’éléments aléatoires. « En golf, on ne sait jamais ce qui peut arriver, annonce-t-elle. L’an dernier, j’avais commencé par jouer 2 coups au-dessus du par lors du premier jour pour faire trois tours en - 5 les trois derniers jours ! Il peut toujours y avoir des surprises et on n’est pas toute seule sur le parcours. Il faut être patiente. »

Le problème de la joueuse française est qu’elle a fait un début de saison peu encourageant : des huit tournois qu’elle a joué, elle n’a passé le cut qu’à trois reprises et son meilleur résultat est une place de 37e. Alors qu’elle était 13e au classement des points Solheim Cup à la fin de la saison précédente, elle n’occupe désormais que le 24e rang.

Que s’est-il donc passé entre la fin 2012 et les premiers mois de 2013 ? Anne Lise impute son passage à vide à une mauvaise organisation de son calendrier : « Je pense que j’ai démarré la saison trop tôt. L’an dernier, j’avais fait l’impasse sur les tournois  en Australie et j’avais mis à profit cette période pour très bien préparer ma saison. Au début de cette saison, je pense que je n’étais pas prête. J’ai tenté le coup quand même et ça ne m’a pas trop réussi. »

De fait, en 2012, l’Open d’Allemagne était seulement son cinquième tournoi de la saison alors que, cette année, elle dispute à Munich sa neuvième épreuve. Avoir des mauvais résultats n’est un drame en soi mais cela peut entraîner des conséquences fâcheuses : « Le fait de mal jouer en début de saison m’a fait perdre confiance et, petit à petit, de fil en aiguille, j’ai aussi perdu le plaisir de jouer », avoue Anne Lise.

Ce changement dans ses habitudes a donc été un facteur de déséquilibre chez cette jeune femme qui a au contraire besoin de stabilité. Née à Ciboure, elle y réside toujours, tout près du parcours qui l’a vu naître au golf, celui de La Nivelle. Mieux encore, dans ces périodes où la tendance serait plutôt à l’inconstance, elle s’entraîne toujours avec Jean-Bernard Lecuona, ce pro de La Nivelle qui l’avait initiée au golf.

« J’ai en effet besoin de stabilité, admet Anne Lise. Le rôle de ma famille et de mes amis est très important, pour moi c’est une ressource fondamentale. Et je suis très attachée au Pays Basque. » Voilà un sentiment qui la rapproche de deux autres joueuses, basques elles aussi mais originaires de l’autre côté des Pyrénées, Tania Elosegui et Carlota Ciganda. 

« On se connaît depuis très longtemps avec Tania, depuis qu’on est gamines. Elle a joué dans mon club, à La Nivelle. Carlota est plus jeune, mais c’est aussi une très bonne relation et quand on est toutes au Pays Basque, on essaie de se retrouve pour faire une partie ensemble. Et on aimerait le faire plus souvent. »

En revanche, Anne Lise n’a jamais eu de caddy basque, ni français d’ailleurs. Mais cela représente néanmoins un avantage à ses yeux : « Ça me permet d’améliorer ma maîtrise de l’anglais, même si je le parle avec l’accent basque », s’amuse-t-elle. Ah, si plusieurs tournois du LET pouvaient se jouer au Pays Basque ! Ce serait moins difficile de se qualifier pour la Solheim Cup.

Mademoiselle Caudal ne se souvient pas très bien de la première fois qu’elle a entendu parler de cette épreuve qui oppose tous les deux ans des équipes européenne et américaine. « Je ne sais pas précisément quand c’était, mais je sais que j’étais encore une joueuse amateur. C’était probablement au cours d’un déplacement pour un tournoi dans le cadre de l’équipe de France. Mais je me souviens très bien que j’avais un DVD sur la Solheim Cup avant de passer professionnelle. »

Cela fait donc longtemps que Anne Lise pense à cette épreuve : « Représenter l’Europe, qui plus dans une forme de jeu en équipe, ce doit être génial ! Même à la télévision, l’ambiance que l’on ressent est extrêmement forte. C’est un rêve de jouer une Solheim Cup, et même plusieurs ! Après chaque édition, les filles qui l’ont jouée en parlent beaucoup et ça donne encore plus envie d’y participer. »

Son attirance est telle que, à choisir, elle préférerait jouer une Solheim Cup que performer dans un tournoi Majeur : « Bien, réussir une belle performance dans un Majeur fait envie, mais je pense que je suis plus tentée par une Solheim Cup. C’est quelque chose qui est vraiment ancré très fort dans un coin de ma tête. »

Mais pour l’heure, la priorité d’Anne Lise est retrouver confiance et plaisir de jouer, de façon à compléter au plus vite un palmarès qui compte pour le moment l’Open du Portugal, gagné en 2008, et l’Open d’Allemagne 2012. « J’espère que le déclic se fera cette semaine à Munich ! »

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